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 Quand la vie et la mort se mêlent

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CatherineBell59
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MessageSujet: Quand la vie et la mort se mêlent   Sam 28 Juin - 18:37

Quand la vie et la mort se mêlent

Auteur:CatherineBell59
Adresse e-mail de l'auteur:bouche.anna@laposte.net
Rating
: PG-13
Resumé: Lire le titre lol!
Disclamer: La série Army Wives ne m'appartiens , elle est la propriété de Lifetime. Je ne gagne aucune somme d'argent pour cette fic, je me permet juste d'empreinter les personnes mais promi je les rendrais !


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CatherineBell59
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MessageSujet: Re: Quand la vie et la mort se mêlent   Sam 28 Juin - 18:40

PROLOGUE


Des hommes, des époux, des frères qui ne laissent qu’un souvenir à leur famille meurtrie et détruite. Pour leur patrie ils sont partis, et ils ne sont jamais revenus. Leur derniers souvenirs : le désert, des morts, des atrocités, le bruit des balles qui crépitent. Ils savaient, ils connaissaient les risques, le poids de leurs engagements mais pour leurs familles le prix à payer est injuste et la douleur incommensurable, peuvent-ils juste comprendre ?
Ils ont pleuré, ils pleurent et ils pleureront et jamais ni un drapeau ni une médaille ne les aideront à surmonter ce vide laissé. Ces héros des temps moderne qui sont mort, ces soldats qui sont au front et qui flirtent continuellement avec le danger.
Ce combat qui est celui d’une patrie, celui de ces soldats et qui ce transforme en celui de nombreuses familles.
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Julia R.
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MessageSujet: Re: Quand la vie et la mort se mêlent   Dim 29 Juin - 9:05

oooouuuuaaaiiiisss!! je suis super contente de retrouver ta fic ici mademoiselle!!! Wink
Je l'adore!!!^^
Merci!
Bizouxx

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CatherineBell59
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MessageSujet: Re: Quand la vie et la mort se mêlent   Dim 29 Juin - 17:55

voila la suite !
Et oui j'ai pas oublié !!!!!

********

Chapitre 1 :


Il faisait nuit noire dans ce village silencieux, dans ce village en deuil, que des hommes avaient mis à feu et à sang. Des terroristes sur la place du village, tuant, blessant, dévastant… Cette guerre qui avait coûté la vie à tellement de civil qui avait pour seul tort d’être citoyen Irakien.
Les GI étaient là maintenant, mais la seule chose qu’ils voyaient s’était le brouillard. Il était étouffant tellement il était dense. Une odeur de poudre, de chair brûlée flottait dans l’air. Malgré leur entraînement, ils avaient peur, la terreur régnait, tellement de leurs compagnons étaient tombés juste à coté d’eux, pour, ne jamais se relever.
Qu’allaient-ils trouver ? Qu’allaient-ils arriver? Seul l’adrénaline et leur serment les faisaient avancer, les forcer à ne pas reculer, à ne pas laisser tomber. Ils étaient sérés les uns contre les autres avançant pas par pas, leurs armes prêtent à tirer, à ôter la vie, à sauver la leur ou du moins essayer. Arrivés au coin de la rue, ils aperçurent l’entrepôt suspect qu’on leur avait signalé. Quelques heures après les attentats, le raid qui avait déjà était reporté deux fois fut organisé.
Au signal de leur chef, l’unité se déploya, traversant la rue en courant et se plaça de manière à encadrer la grande porte donnant accès à l’intérieur du bâtiment. La porte enfin ouverte, les hommes entrèrent dans le bâtiment le plus discrètement possible, toute l’opération devait être menée en silence, ils ne savaient pas ce qui pouvait se trouver à l’intérieur de cet entrepôt. Leur plan de mission avait été soigneusement préparé et mis au point mais le manque de temps et de renseignement leur fut fatal. Lorsque les premières balles sifflèrent à leurs oreilles, il était déjà trop tard. Puis ce fut le premier cri, la première balle traversant la chair, touchant un os, sectionnant une artère, finissant par ressortir laissant au sol un jeune lieutenant agonisant.
L’ordre de contre attaquer fut donné, mais la manœuvre était pratiquement impossible, il ne connaissait pas assez bien le terrain. Le bruit des armes automatiques finit par cesser. Un silence anormal régnait, il se passait quelque chose mais avant qu’ils ne puissent trouver ce que s’était, une énorme explosion secoua le bâtiment, puis ce fut le chaos, le néant. Le silence était à présent maître des lieux, il se répandait estompant les cris des blessés.


A l’extérieur, l’unité de repli attendait, prête à réagir au moindre problème mais l’explosion les pris de cours, aucun signe n’aurait pu prédire cela. Et avant que quiconque ne pu réagir, un des Marines partit à toute vitesses dans la rue sombre, sans prendre la moindre précaution, il ne se retourna pas à l’appel de ses frères d’armes. Le marines en lui n’était plus, seul la peur d’un père existait, le faisant oublier tous ce qu’il avait appris, toutes les règles de bases. Lorsqu’il traversa la rue, il ne vit aucun signe de vie, ni dans les rues, ni dans les maisons aux alentours, pourquoi personne ne criait, ne sortait. Le major fou arriva enfin à l’entrée du bâtiment, une fois dans l’entrepôt, il du fermer ses yeux agressés par la très forte présence de poussière dans l’air, ce qui le fit tousser. Mais très vite il vit le premier blessé c’était le chef de mission, il était à moitié groggy, le souffle de l’explosion l’avait projeté contre un mur, l’assommant. Le Major s’était arrêté, il ne savait plus quoi faire, il voulait retrouver son fils mais de voir ce corps au sol lui avait rappelé qu’il était aussi un Marine’s et qu’il ne pouvait pas abandonner ses frères comme ça. Il ne savait pas combien de temps il était resté là, incapable de prendre une décision mais ce qui était sur c’est que les renforts étaient là, les GI passèrent à coté de lui, cherchant les blessés, les survivants mais personnes ne faisait attention à lui. Puis comme s’il avait reçu une baffe en pleine figure, il reprit vie et se mit à courir, criant, hurlant :


- Jérémy, Jérémy …


Il ne pouvait pas le perdre, c’était à cause de lui si aujourd’hui il était dans ce pays, qui était pire que l’enfer. L’évacuation des blessés commençait, tous les soldats de la mission étaient au sol, l’explosion avait été extrêmement violente. Son visage ne montrait plus que la panique, l’horreur, il ne le trouvait pas où était son fils ? Puis la réponse arriva enfin. Un corps frêle, affalé contre un mur tel une poupée de chiffon, et sous lui s’étendait une marre de sang … Il se précipita sur le jeune soldat, même sans voir vu son visage il savait que c’était son fils qui était là, à l’agonie et il avait raison. Une larme glissa le long de sa joue, alors que doucement il caressait le visage de son fils, celui-ci leva difficilement la tête. Son visage était brûlé sur tout un coté, la panique et la peur se lisaient dans ses yeux, il était perdu. Il regarda son père droit dans les yeux et lui murmura :


- Je t’aime papa.


Il luttait pour la vie, mais doucement dans ses yeux la fatigue prit place, il n’arrivait plus à se battre, il se laissait sombrer dans l’inconscience. Son papa était là, il était en sécurité. Une légère baffe lui fit rouvrir les yeux.


- Ne dors pas Jeremy, ne dors pas je t’en pris. Tu dois te battre ! Tu n’as pas le droit de nous abandonner, TU N’AS PAS LE DROIT TU M’ENTENDS ! !!!Le cri avait résonné dans tout le bâtiment


Le cœur de son fils battait, il était vivant, il devait s’accrocher, mais malgré ce cri de désespoir, il sentait que son fils se faisait de plus en plus lourd dans ses bras. Il sentait le sang chaud coulé à travers ses doigts qui recouvraient la plaie, barrant l’abdomen de son fils.

A suivre...
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CatherineBell59
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MessageSujet: Re: Quand la vie et la mort se mêlent   Sam 5 Juil - 16:02

- J’ai peur, papa.
- Je sais, ne t’inquiètes pas je suis la maintenant chéri. Je t’aime ne l’oublie jamais mon ange.

Jeremy était heureux, il avait entendu ce qu’il voulait. La chose qu’il désirait le plus au monde, son père l’aimait. Alors doucement il cessa de lutter, se laissant glisser vers un monde inconnu. Il avait froid mais ce n’était pas grave, il n’avait plus peur. Son cœur battait de moins en moins fort et le major, s’en rendit compte lorsqu’il prit son pouls. Il le perdait, il posa un baiser sur son front et quand ses lèvres quittèrent la peau douce de son enfant, la tête de celui-ci bascula lentement. Il ne cria pas, juste le silence, il souffrait en silence, il n’avait plus la force de parler, de bouger, ils étaient tous deux enlacés, lui recouvert du sang de son fils mais cela ne lui importait peu. Toute son attention était pour l’être, à présent si loin de lui, à présent inaccessible.

Les renforts étaient enfin arrivés jusqu’au major et son fils, et l’image qu’ils virent les toucha. Ils savaient tous que le fils du major était de la mission, et ils comprirent très vite ce qui se passait en voyant leur officier supérieur, ils n’osaient pas intervenir, après tout s’était son fils qui était là sur le sol, son fils qu’il recouvrait de son corps, son fils pour qui il pleurait. Mais ils devaient absolument partir, leur position était plus que précaire.

- Major, Major

Mais l’homme en face d’eux n’était plus un officier de l’armée, c’était un homme juste un homme, un père à qui la guerre avait repris sont plus beau trésor. Il ne restait plus qu’un homme détruit, anéanti. Et lorsqu’il releva enfin la tête, les personnes l’entourant comprirent, ils ne pouvaient rien faire ; ils ne pouvaient rien dire. La mort avait frappé comme tant d’autres fois dans leur métier, un des leur était parti, il les avait laissé, mais c’était encore un enfant et ça tout le monde le pensait. Personne d’aussi jeune n’aurait dû avoir si peur, n’aurais dû courir le risque de mourir. La nation passait toujours avant tout mais personnes ne pouvait imaginer le sacrifice que ça demandait, être soldat c’était être prêt à laisser une femme, des enfants, des parents, de les abandonner à la souffrance, à la solitude.

Une détonation raisonna au loin, rappelant à tout le monde la situation précaire qu’ils vivaient. Deux des soldats s’approchèrent du Major, pour l’obliger à se lever. Mais la rage le traversa, comment pouvaient-ils faire ça ? Il voulait juste rester là avec son fils, son enfant. Il se mit alors à hurler, hurler à la mort le prénom de son fils, il était parti, il l’avait abandonné :

-Jeremy, Jeremy, Jeremy…

Doucement la douleur finit par se taire, l’officier en lui reprenait le dessus, il ne devait pas mettre les hommes de la mission en danger, il y avait eu assez d’horreur dans la journée. Il se releva, et attrapa son fils toujours au sol, le mettant le plus délicatement sur ses épaules. Puis il se tourna vers la sortie. La lumière du crépuscule pointait son nez à l’horizon de la ville. Tous les hommes de la mission accueillis, l’homme, le Major, le père à la sortie de l’enfer. Le mot était passé, le fils du Major Sherwood avait perdu la vie dans cette mission. Ils ne firent aucun commentaire, le laissant passer lui et l’équipe qui était resté à l’intérieur du bâtiment à ses cotés. Mais un bruit des plus étrange les sortis de ce lourd silence. Tout le monde était près à tirer mais il n’y avait personne à l’horizon. Franck comprit et il se mit à hurler :

- Eloignez-vous du bâtiment, courrez !!!!!!!!!!!!

Et comme un même homme, tous les soldats de l’unité se mirent à courir, et à peine quelques minutes plus tard, le bâtiment s’effondra, un énorme nuage de poussière, recouvrit les rues alentours.

Ce n’était plus une mission mais un carnage, rien ne s’était passé comme prévu. Le retour à leur camp se fit dans un silence de mort, le Major portait toujours son fils, il n’avait pas voulu le confier à un soldat, même si ce n’était pas son travail !!!

Mais son Commandant ne lui laissa pas le choix, c’est en pleur qu’il finit par confier son fils, murmurant pour lui seul :

- Je t’aime mon fils.


A suivre
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Julia R.
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MessageSujet: Re: Quand la vie et la mort se mêlent   Sam 5 Juil - 21:31

mais c'est triste!!!!!!!!!!!!!

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MessageSujet: Re: Quand la vie et la mort se mêlent   Dim 6 Juil - 8:35

Trop triste

I love you I love you I love you
La suite stp
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